Un week-end à la mer, s'arrêter de courir, prendre le temps de se poser, apprécier la douceur d'un timide printemps, laisser son regard se perdre dans l'immensité bleue, être bercée par le rythme des vagues, observer le monde qui nous entoure.
Un week-end à la mer, s'arrêter de courir, prendre le temps de se poser, apprécier la douceur d'un timide printemps, laisser son regard se perdre dans l'immensité bleue, être bercée par le rythme des vagues, observer le monde qui nous entoure.
Synopsis : Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflète notre époque moderne et ses combats.
Le faste, le charme et l’élégance des années folles, le portrait d’une jeunesse new yorkaise d’après-guerre faisant grand étalage de luxe et de désinvolture, rivalisant d’élégance dans des soirées mondaines les emportant dans un tourbillon jazzy, où l’ivresse de l’insouciance revêt ses plus beaux atours sous les yeux inquisiteurs d'un "Dieu" qui voit tout, et qui n'est pas sans rappeler 1964 d'un certain Orwell. Telles se présentent les premières images du film, plongeant immédiatement le spectateur dans l’opulence caractéristique de l'Amérique des années 20. Le grand Gatsby, personnage ô combien complexe et mystérieux, en serait le chef d’orchestre, hôte discret de ces sempiternelles réjouissances. L’histoire est narrée par la douce voix de Nick Carraway (Tobey McGuire), un écrivain solitaire qui côtoya l’homme durant sa chute lente mais inévitable.
Si le spectateur est emporté par la légèreté et le luxe dominant cette société en proie à une économie prospère, la deuxième partie du film s’embourbe peu à peu dans un triangle amoureux qui ne saura maintenir la fascination du début. Des longueurs finissent par assommer puis éclipser la frénésie qui rythmait l’histoire.
Le personnage de Gatsby, merveilleusement interprété par Leonardo Dicaprio, n’en reste pas moins touchant, emporté par la souffrance d’un amour charnel pour une femme (Daisy, interprétée par Carey Mulligan) qui « l’aime aussi ». Derrière le personnage revêtu d’apparats et faisant montre de bienséance et d’égards envers ces bonnes gens, se cache un homme que l’on sent fragile, frôlant parfois une hystérie maladive envers l’objet de tous ses désirs.
L’on regrettera certains anachronismes musicaux (la bande son a été produite par le rappeur Jay-Z), et une 3D pour le moins inutile qui finira par devenir dérangeante.
Accueilli par des critiques plutôt mitigées lors de sa sortie aux Etats-Unis, Gatsby le magnifique, réalisé par Baz Luhrmann (à qui l’on doit entre autre Romeo&Juliette, Le moulin rouge, Australia, …) a eu l’honneur de faire l’ouverture du Festival de Cannes le 15 mai dernier. Une arrivée jazzy sur le tapis rouge qui aura fait sensation en recréant l’ambiance mythique des années 20, le temps de quelques marches.
La bande annonce ...
La gourmandise est une invitation au voyage, à la découverte et au partage. Je me remémore mes premiers gestes aux fourneaux, parfois maladroits, alors que je n'étais pas plus haute que trois pommes. Le plaisir de mélanger des ingrédients bruts donnant vie comme par magie à un délicieux dessert, de se délecter des délicieuses odeurs qui s'échappent du four, ... Et surtout, savourer l'expression de notre gourmandise à travers le régressif trempage de doigt dans la pâte à gâteau !
La cuisine est une passion qui m'habite un peu plus chaque jour ; il était donc tout naturel que je lui consacre un site à part entière ! Ainsi est né Les petites madeleines de Marie, un lieu dédié aux souvenirs de nos plaisirs gourmands où je vous proposerai mes plus belles recettes ! (Le site étant encore en construction, toutes vos remarques et suggestions seront les bienvenues, que ce soit sur le contenu, le design ou autre).
Afin d'éviter toute redondance, vous ne trouverez donc plus de nouvelles recettes sur le site Lavieselonmary, qui reste par ailleurs bien évidemment toujours actif ! :)
Je vous invite à Liker la page Facebook dédiée au site Les petites madeleines de Marie, afin d'être informés des dernières actualités.
Je vous souhaite une excellente fin de week-end, et vous dis à très bientôt sur mes sites :)
La dernière gourmandise fraîchement mise en ligne : une mousse légère au citron vert !

La vie est un perpétuel apprentissage ; elle s’enrichit de la découverte de nouvelles activités, sources de curiosité épanouissante. De la laine soigneusement choisie, des aiguilles, une idée, un dessin, une professeur talentueuse pleine de créativité et dotée d’un enthousiasme communicatif ; me voilà à l’œuvre dans la réalisation de mon premier ouvrage tricoté ! Etre patiente, imaginer, se tromper, recommencer, le bonheur de voir son idée prendre vie sous ses yeux.
Je vous présente le résultat, non sans une certaine fierté :)
♥
♡
♥
♡
Pour réaliser ce coussin :
Tricoter quatre pièces (trois de couleur écru et une de couleur rouge).
Pour l’envers du coussin :
Tricoter deux rectangles identiques de la taille souhaitée en point jersey endroit, en utilisant de la laine couleur écru.
Pour l’endroit du coussin :
Utiliser de la laine rouge pour tricoter un rectangle en point jersey endroit. Celui-ci sera positionné dans le sens de la longueur ; pour vos mesures il faut donc que :
> le nombre de mailles corresponde au nombre de rangs des rectangles tricotés pour l’arrière,
> le nombre de rangs corresponde au nombre de mailles des rectangles tricotés pour l’arrière, plus 8 rangs environ.
Utiliser de la laine couleur écru pour tricoter le dernier élément. Celui-ci comporte deux types de points : jersey endroit et mousse.
Pour ma réalisation, j’ai suivi le schéma suivant :
8 mailles en point mousse - 4 mailles en point jersey endroit - 7 mailles en point mousse - 4 mailles en point jersey endroit – 7 mailles en point mousse – 4 mailles en point jersey endroit – 8 mailles en point mousse.
Le nombre de rang est identique à celui des pièces constituant l’arrière du coussin. Vous pouvez adapter ce schéma selon la taille de votre ouvrage.
Coudre ensemble les pièces constituant l’arrière du coussin d’une part, et les pièces constituant l’avant d’autre part (disposer le rectangle rouge dans le sens de la longueur ; il doit passer en dessous de l’autre pièce). Coudre trois boutons sur l’élément blanc, au niveau des mailles en point mousse.
Coudre ensuite les éléments arrière et avant ensemble, en veillant à laisser un côté ouvert pour y introduire le rembourrage.
Pour l’intérieur du coussin : coudre deux rectangles de tissu
ensemble sur trois côtés, y introduire le rembourrage. Coudre le dernier côté. Glisser ce coussin dans la housse tricotée, puis fermer le dernier côté.
Point technique :
Pour
le point jersey : alterner un rang tricoté avec des mailles endroit, un
rang tricoté avec des mailles envers.
Pour
le point mousse : tricoter uniquement des mailles endroit.